Dumont d’Urville
Dumont d’Urville
Jules regarde une statue blanche sur une île grecque. Bien plus tard, il verra une autre blancheur, celle des glaces de l’Antarctique. Quel chemin entre les deux !
Un marin qui aime apprendre
Dumont d’Urville aime les plantes, les langues et la mer. Il veut comprendre ce qu’il rencontre. Une loupe et un carnet trouvent place dans ses bagages.
La statue de Milo
Sur une île grecque, il comprend l’importance d’une statue. Il aide la France à s’y intéresser. La statue a été trouvée avant sa visite.
Des îles à cartographier
Dans le Pacifique, il observe des îles et dessine leurs côtes. Les cartes deviennent plus précises. Les marins descendent un poids au bout d’une corde.
Sur les traces de La Pérouse
Il se rend à Vanikoro pour chercher les traces des navires de La Pérouse. Un vieux morceau de fer peut raconter le passage d’un navire.
Une terre nommée Adélie
En 1840, son expédition atteint les glaces de l’Antarctique. Il nomme une terre en souvenir de sa femme, Adèle. Le prénom Adèle voyage ainsi jusqu’au bord du continent blanc.
Le danger l’attend ailleurs
Après tant de mers traversées, Dumont d’Urville revient en France. Son travail restera dans les cartes et les collections. Les objets recueillis retournent au port avec leurs étiquettes.
À toi de poursuivre le voyage
Un bout de marbre, un morceau d’épave, une pierre noire au milieu du blanc. Pour Jules, chaque objet garde le souvenir d’un voyage différent.