Liban
Rivage, lettres et résilience
Un pays ouvert sur la mer
Au Liban, la mer touche presque les montagnes. Il y a très longtemps, des marins partaient des ports avec du bois et de belles poteries. Leurs bateaux reliaient des villes éloignées.
De très grandes colonnes
À Baalbek, des bâtisseurs ont élevé d’immenses colonnes de pierre. Ils savaient tailler, transporter et assembler de lourds blocs. Aujourd’hui encore, leurs monuments nous donnent envie de lever la tête très haut.
La montagne garde des histoires
Des monastères se cachent dans les montagnes du Liban. Des hommes y prient, y travaillent et gardent des livres. Ailleurs, d’autres familles ont d’autres traditions : ce petit pays abrite beaucoup d’histoires.
Un fil devient une étoffe
Dans les ateliers, les mains font avancer de longs fils de soie. Les artisans les transforment en étoffes.
Leur travail relie les villages, les marchands et les bateaux qui emportent les marchandises au loin.
Beyrouth aime la vie
À Beyrouth, des familles se promènent près de la mer. Les cafés accueillent des amis, les magasins reçoivent des visiteurs. Dans les années 1960, la capitale du Liban est une ville très animée.
Les pierres écoutent la musique
Le soir, des lumières éclairent les grandes colonnes.
Des artistes chantent et jouent de la musique devant le public. À Baalbek, les monuments anciens deviennent le décor d’une fête commencée en 1956.
Des maisons pour se retrouver
Des guerres ont abîmé des maisons et séparé des familles. Des artisans réparent des portes, des fenêtres et des toits. Les habitants veulent retrouver la paix, travailler et se réunir dans les lieux qu’ils aiment.