La Pérouse
La Pérouse
Les bateaux de La Pérouse ont disparu. Mais une partie de leurs dessins est arrivée en France. Comment les feuilles ont-elles trouvé leur chemin sans les navires ?
Deux navires pour connaître le monde
Deux bateaux quittent Brest. La Pérouse emmène des marins et des savants observer le monde. On embarque du papier, des instruments et de quoi les protéger.
Le piège d’une baie
Dans une baie, l’eau devient très dangereuse. L’expédition perd des compagnons et doit continuer avec tristesse. De loin, une baie peut sembler beaucoup plus calme qu’elle ne l’est.
Sauver les nouvelles avant le retour
La Pérouse envoie des cartes et des lettres vers la France. Ainsi, ses découvertes ne restent pas toutes sur les bateaux. Les feuilles changent de voyageur. Elles prennent la route de terre.
Les dernières lettres d’Australie
En Australie, les voyageurs donnent encore de leurs nouvelles. Puis les lettres cessent d’arriver. Cette fois, personne ne sait quand viendra le prochain courrier.
Des indices sur une île lointaine
Des années plus tard, on retrouve des objets des bateaux. Ils conduisent les chercheurs vers l’île de Vanikoro. Un objet passé de main en main conserve parfois un indice.
Une disparition qui laisse un savoir
Les bateaux ont disparu, mais des cartes et des dessins sont restés. Ils permettent encore de suivre le voyage. Même un tout petit dessin peut garder un grand souvenir.
À toi de poursuivre le voyage
Les navires ne sont pas revenus. Pourtant, les dessins ont voyagé dans la caisse d’un jeune homme. En les regardant, on retrouve un peu des yeux des marins.